Conakry, 1er avril 2026. Lors d’un atelier stratégique inédit, la ministre de l’Enseignement supérieur, Dre Diaka Sidibé, a réuni l’ensemble des acteurs académiques et sectoriels pour faire de la recherche un véritable moteur de développement national.
Première du genre en Guinée, cette rencontre a posé les bases d’une science souveraine et utile. « La Guinée doit produire des connaissances qui comptent ici et au-delà de nos frontières », a déclaré la ministre, appelant à dépasser les obstacles financiers pour privilégier l’audace intellectuelle et les solutions concrètes. Selon elle, le financement suivra naturellement les résultats.
L’originalité de l’événement réside dans l’ouverture aux ministères de l’Agriculture, des Mines et de l’Environnement. Pour Dr Diao Baldé, chef de cabinet à l’Environnement, la science doit répondre aux défis locaux comme le changement climatique et la gestion des déchets.
L’atelier a abouti à un acte fort : la signature de contrats de performance avec chaque institution, fixant des objectifs précis et mesurables. Une nouvelle gouvernance qui marque la fin de l’attentisme et le début d’une ère où la science guinéenne se juge à son impact réel sur la nation.

